À retenir — La PAC (Progression Accompagnée en Chute) vous met en chute libre dès le premier saut, encadré par deux moniteurs. La fédération la structure en 4 niveaux, avec un minimum de 6 sauts accompagnés avant d'aborder le dernier ; les écoles les vendent en formules de 6 à 8 sauts. Prévoyez une formation au sol d'une demi-journée à une journée, 5 à 7 jours sur place, 1 200 à 1 700 € en 2026 hors licence. Et une contrainte qui commande tout le reste : 7 m/s de vent au sol maximum tant que vous êtes élève.
En PAC, vous sortez de l'avion dès le premier saut, à 4 000 mètres, tenu par deux moniteurs — et c'est vous qui ouvrez votre parachute, une cinquantaine de secondes plus tard.
C'est la voie d'entrée vers le saut autonome que proposent la plupart des écoles françaises, et la plus mal décrite : les pages commerciales annoncent « un stage de 6 sauts », les forums parlent de « niveaux » sans dire lesquels, et personne ne prévient qu'une semaine de stage peut se solder par deux sauts si le vent s'installe. Voici ce que la réglementation impose réellement, et ce que les écoles y ajoutent.
Ce qu'est la PAC, et ce qu'elle n'est pas
La Directive Technique n° 49 de la Fédération Française de Parachutisme (FFP) — édition modifiée le 27 mars 2026, applicable au 1er avril 2026 — reconnaît deux méthodes d'enseignement :
- la progression traditionnelle, où l'élève débute par des sauts en ouverture automatique (OA) : le parachute s'ouvre seul, commandé par une sangle reliée à l'avion, et la chute libre n'arrive que plus tard ;
- la Progression Accompagnée en Chute (PAC), où l'élève débute directement par des sauts en chute libre, accompagné par des moniteurs.
La PAC reprend le principe de l'AFF (Accelerated Free Fall, la méthode nord-américaine) ; le sigle anglais revient souvent dans les brochures, il désigne la même famille de méthode.
Ce que la PAC n'est pas : un baptême. Un tandem se subit confortablement ; une PAC s'apprend, se valide niveau par niveau, et peut s'interrompre si un critère n'est pas atteint. Les centres qui la proposent sont listés dans notre annuaire : voir les dropzones qui forment en PAC.
Avant de réserver : âge, santé, licence, poids
L'âge. La FFP annonce **15 ans minimum**, avec autorisation parentale pour les mineurs — sa catégorie de licence cadet couvre d'ailleurs 15 à 18 ans. Mais plusieurs écoles exigent 18 ans dans leurs propres conditions de vente. C'est une politique d'établissement, pas une règle fédérale : à vérifier avant de bloquer des dates.
Le certificat médical. Toute licence est conditionnée à un certificat médical de non contre-indication à la pratique du parachutisme, valable 1 an, délivré par n'importe quel docteur en médecine inscrit à l'Ordre des médecins français. La fédération met à disposition un formulaire dédié, avec une version spécifique pour les mineurs et les plus de 65 ans (espace médical FFP). Attention au raccourci fréquent : l'auto-questionnaire de santé que certains sites présentent comme suffisant est réservé aux passagers tandem avion. Il ne remplace pas le certificat pour un élève PAC.
La licence. Elle est obligatoire et comprend l'assurance responsabilité civile et l'individuelle accident. Deux formules selon votre projet : une licence stage de 30 jours si vous ne faites que la PAC, une licence annuelle si vous comptez continuer. Les montants figurent dans la section budget plus bas.
Le poids. Rien dans la DT-49. Les écoles annoncent généralement une limite de 90 à 100 kg habillé, dictée par le matériel dont elles disposent et par la taille des voilures école. C'est donc une question à poser au centre, pas une norme à chercher ailleurs.
Les papiers du jour J. Avant le premier saut, vous signez une fiche de formation (annexe 1 de la DT-49), que l'école conserve trois ans. Le directeur technique du centre vous ouvre un carnet de sauts, où vos moniteurs porteront les capacités validées : il vous suivra jusqu'à vos brevets.
La formation au sol : un programme officiel, pas une durée officielle
Le contenu de la formation qui précède le premier saut n'est pas improvisé : la fiche d'attestation de la DT-49 en fixe le programme, en phases que vous signez une par une — chaque structure restant autorisée à l'adapter à ses spécificités.
| Bloc | Contenu |
|---|---|
| Le saut | Description générale du saut ; présentation du matériel et de son fonctionnement ; équipement |
| L'avion | Embarquement ; sortie d'avion et déroulement de la chute |
| L'ouverture | Actions à l'ouverture ; conduite de la voilure, principes de base du pilotage et de la navigation ; circuit d'approche et technique du posé |
| La sécurité sous voile | Prévention des collisions, étagement, règles de priorité, posés hors zone ; consignes propres à la zone de sauts |
| Les incidents | Incidents possibles ; conduite à tenir ; apprentissage de la procédure de secours (PDS) |
Sur cette même fiche, la case « durée de la formation » est vierge : c'est l'élève qui la remplit. La fédération fixe un programme, pas un chrono. Les écoles annoncent de leur côté des formats qui vont de cinq heures à une journée complète : aucun n'est un standard fédéral, demandez le programme de celle où vous réservez.
Deux points de cette formation méritent plus d'attention que le reste :
- La procédure de secours. Elle s'apprend au sol, gestes compris, jusqu'à devenir un réflexe. C'est le seul enchaînement que vous devrez exécuter sans réfléchir, sous une voile qui ne se comporte pas comme prévu.
- Le déclencheur de sécurité. Son emport sur le parachute de secours est obligatoire pour tous les pratiquants, et il doit être en fonction marche. C'est un appareil qui déclenche automatiquement l'ouverture du secours lorsque le parachutiste passe sous une certaine hauteur à une vitesse trop élevée. Le pliage du secours et le contrôle périodique du matériel sont, eux, réservés à des personnes qualifiées.
Le déroulé : quatre niveaux, pas six sauts
C'est la confusion la plus répandue. La DT-49 ne numérote pas des sauts : elle définit 4 niveaux, chacun avec des objectifs, des critères d'évaluation et des règles de sécurité. Le nombre de sauts nécessaires pour les franchir dépend de vous.
| Niveau | Ce que vous devez y démontrer | Départ minimum | Ouverture minimum | Encadrement en vol |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Découverte de la chute libre et premiers gestes : poignée témoin, lecture de l'altimètre, ouverture | 3 000 m | 1 500 m | Deux moniteurs vous tiennent à la sortie ; l'un peut vous lâcher une fois la sortie passée |
| 2 | Stabilité, contrôle de l'axe, gestion du temps, ouverture ; retour face sol après un déséquilibre volontaire | 3 500 m | 1 500 m | Tenue à la sortie jusqu'au 2e saut inclus ; reprise avant l'ouverture jusqu'au 3e saut inclus |
| 3 | Retour à la stabilité après exercices, gestion de la hauteur, ouverture à la hauteur demandée sans tenue du moniteur ; autonomie au sol (s'équiper, plier) | 3 500 m | 1 500 m | Moniteur en vol ; 6 sauts accompagnés minimum avant d'accéder au niveau 4 |
| 4 | Sécurité à bord lors des parachutages, intégration dans une séance de saut, capacité à s'équiper seul | 3 000 m | 1 500 m | Premier saut sans moniteur en vol ; un brevet C au minimum dans l'avion ; saut en solo, sans vidéoman |
Les 4 000 mètres annoncés par les écoles sont l'altitude commerciale usuelle, pas un minimum réglementaire.
Niveau 1 : vous ne pilotez pas encore, vous observez
Deux moniteurs vous encadrent à la sortie et restent en vol aussi longtemps que votre sécurité l'exige. L'objectif n'est pas la performance : c'est de vérifier que vous restez capable d'agir — regarder l'altimètre, toucher la poignée, ouvrir à la hauteur prévue. Le critère officiel est d'ailleurs la « conscience et restitution de l'élève » : ce que vous racontez de votre saut une fois au sol prouve que vous l'avez vécu autrement que comme une chute.
Niveau 2 : le moment où l'on vous lâche
C'est le vrai basculement, et il est écrit noir sur blanc dans la directive : à partir du quatrième saut, ni tenue à la sortie, ni reprise avant l'ouverture. Vous sortez seul et vous ouvrez seul — accompagné en vol, mais plus tenu.
Niveau 3 : l'autonomie, y compris au sol
On ne vous demande plus seulement d'être stable : on vous demande de revenir à la stabilité après un exercice ou un déséquilibre. L'autonomie hors de l'avion entre aussi au programme : s'équiper, plier.
Niveau 4 : le premier saut sans moniteur
Personne ne vous accompagne plus en vol : il ne reste que ce que vous avez appris aux trois niveaux précédents. Le programme porte désormais autant sur le comportement collectif — sécurité à bord, intégration dans une séance de saut — que sur la chute elle-même.
En parallèle : le pilotage sous voile
Sur toute la durée de la PAC, un second bloc se valide sous voilure. L'objectif fédéral est que vous soyez capable de concevoir et proposer vous-même votre programme, de la sortie d'avion au posé : point de sortie, point d'ouverture, zone d'évolution, point de rendez-vous, prise de terrain, atterrissage. S'y ajoutent des découvertes de pilotage — décrochage, évolutions à 50 % de frein, 360° à la commande puis aux élévateurs arrière — et un critère net : atterrir sans aide sur la zone de posé.
« Sans aide » mérite d'être lu attentivement. Le système d'aide à la navigation, la radio comprise, est « laissé à l'appréciation du moniteur ». La plupart des écoles vous guident à la voix lors des premiers sauts, mais ce n'est pas une obligation fédérale, et cela s'arrête volontairement à un moment de votre progression.
Six sauts minimum, sept ou huit en réalité
Les formules commerciales se lisent mieux avec ce décodeur :
- le 6 que vous voyez partout est le minimum d'accompagnés exigé avant le niveau 4 ;
- les stages vendus à 7 ou 8 sauts ajoutent le ou les sauts solos qui suivent, ce qui est cohérent : le niveau 4 impose précisément un saut en solo ;
- ce qui n'est jamais inclus, ce sont les sauts supplémentaires décidés par votre moniteur en cours de route.
Côté calendrier, les écoles annoncent 5 à 7 jours sur place. Une PAC ne se planifie pas comme un week-end : entre la météo, la disponibilité de l'avion et votre propre rythme, la marge est la règle. Si vous venez de loin, prévoyez 7 jours plutôt que 5.
Qui vous encadre réellement
Une séance de pratique école n'est jamais tenue par une seule personne : la directive impose au moins deux moniteurs, le premier titulaire d'un diplôme d'État de moniteur (BEES 1er degré, DEJEPS ou BPJEPS option parachutisme), le second détenant l'un de ces diplômes s'il est rémunéré, ou une qualification de moniteur fédéral s'il est bénévole. Trois rôles se répartissent autour de vous :
| Rôle | Où | Ce qu'il fait |
|---|---|---|
| Moniteur(s) PAC | En chute avec vous | Sortie, accompagnement en vol, évaluation du saut |
| Directeur de Séance au Sol (DSS) | Au sol | Un moniteur assure en permanence cette fonction pendant la séance |
| Encadrant à bord | Dans l'avion | Un moniteur jusqu'au niveau 3 de l'école ; à partir du niveau 4 et jusqu'au brevet de parachutiste autonome (BPA, le brevet qui atteste l'autonomie complète), un titulaire du brevet C au minimum |
Si vous êtes mineur, l'école doit en outre identifier un moniteur référent : la directive exige un encadrement spécifique pour ce public, sur toutes les phases d'apprentissage, pliage compris.
Ce qui fait recommencer un niveau
Un niveau se valide sur des critères écrits : contrôle de l'axe, retour à la stabilité, gestion de la hauteur, ouverture à la hauteur demandée, respect du programme de saut, capacité à s'équiper seul. Tant qu'un critère n'est pas atteint, le niveau n'est pas validé — et vous refaites un saut sur le même objectif.
La nuance à connaître : la directive ne parle ni d'échec ni de redoublement, mais d'objectifs à atteindre. Refaire un saut sur le même objectif n'est donc pas une sanction — et les 6 sauts accompagnés exigés avant le niveau 4 restent un plancher réglementaire, jamais un forfait.
Une conséquence pratique, en revanche, est bien réelle : un saut accompagné supplémentaire se facture en plus du stage. Les tarifs affichés par les écoles en 2026 vont de 90 à 180 € le saut. Demandez ce prix avant de réserver, pas après le troisième saut.
La météo : pourquoi vous êtes stoppé bien avant les brevetés
C'est la partie que les élèves découvrent le plus tard, et qui coûte le plus de journées de stage.
7 m/s, et ce n'est pas le brevet A qui les lève
La DT-49 fixe pour les capacités sous voile de l'élève une règle de sécurité sans ambiguïté : vent au sol inférieur ou égal à 7 m/s — environ 25 km/h — « tant que le Av n'est pas validé ». Le Av est le module « capacités sous voile » du brevet A. La limite ne tombe donc pas le jour où vous commencez à préparer le brevet A : elle tombe quand ce module précis est validé. Un élève en cours de brevet A reste à 7 m/s. Au-delà, la directive ne connaît qu'un seul autre palier au sol, 11 m/s pour les brevetés ; il n'y a pas de gradation supplémentaire de brevet en brevet.
CielOK conserve malgré tout ces 7 m/s au-delà du brevet A, par prudence et non par obligation : pourquoi, et comment reprendre la main.
Le plafond : vous ouvrez plus haut, il vous faut plus de place
Un élève PAC ouvre à 1 500 mètres minimum, contre 1 200 m pour un brevet A issu de la PAC — la hauteur d'ouverture pouvant y être abaissée progressivement — et 1 000 m après le brevet B. Ouvrir plus haut signifie exiger une base nuageuse plus haute : si la couche est à 1 200 m, un breveté a de quoi ouvrir et voir son terrain, pas vous.
C'est exactement ce que traduisent les seuils CielOK : le plafond minimum du profil élève est calé sur 1 500 m au-dessus du sol, contre 1 200 m pour le profil breveté. Une journée de stratus bas ferme l'école avant de fermer la dropzone.
Pourquoi 7 m/s est un seuil beaucoup plus fragile que 11
Sur notre jeu de vérification interne — 2 551 heures comparées aux relevés d'aérodrome réels (METAR) sur 4 dropzones en juin 2025 — les modèles comparés affichent une erreur absolue moyenne de 1,0 à 1,2 m/s sur le vent au sol. Cette marge ne se comporte pas de la même façon selon le seuil qu'elle entoure : à 11 m/s, une prévision à 9 m/s laisse de la place à l'erreur ; à 7 m/s, une prévision à 6 m/s peut basculer du bon côté comme du mauvais. Un élève vit donc davantage de journées « ça dépend » qu'un breveté, à météo identique.
Voici les seuils que CielOK applique au profil élève, PAC et brevet A compris :
| Paramètre | Seuil élève |
|---|---|
| Vent moyen au sol | 7 m/s (≈ 25 km/h) |
| Rafales | 9 m/s |
| Vent à 1 500 m | 15 m/s |
| Plafond (base nuageuse couvrante) | 1 500 m au-dessus du sol |
| Visibilité horizontale | 5 000 m |
| Précipitations | 0,05 mm/h |
| CAPE (énergie d'instabilité, indicateur d'orage) | 300 J/kg |
Le tableau complet par niveau est sur la page méthodologie, et le détail de ce que chaque facteur fait à un saut est traité dans le guide météo parachutisme.
Un dernier point, et c'est le plus important : ces valeurs sont des seuils par défaut. Chaque centre peut appliquer des limites plus restrictives, et au-delà des chiffres, c'est le directeur de saut qui décide d'ouvrir ou de fermer le terrain. Un score favorable n'a jamais autorisé personne à sauter.
Le budget réel d'une PAC en 2026
| Poste | Ordre de grandeur 2026 | Remarque |
|---|---|---|
| Stage PAC (6 à 8 sauts) | 1 200 à 1 700 € | Selon la région, la saison et le nombre de sauts inclus |
| Licence FFP stage parachutisme (30 jours) | 87 € | Tarif fédéral 2026, assurances comprises |
| Licence FFP annuelle, si vous continuez | 72 € (15 à 25 ans) ou 175 € (26 ans et plus) | Tarif fédéral 2026 |
| Certificat médical | Prix d'une consultation | Remboursement non garanti |
| Saut accompagné supplémentaire | 90 à 180 € | Relevé 2026 ; à confirmer auprès du centre |
| Déplacement et hébergement | Variable | Sur 5 à 7 jours, ce poste n'est pas anecdotique |
Les montants de licence viennent de la grille fédérale (tarifs FFP 2026) : ils sont fermes. Le prix du stage, lui, est une fourchette de marché relevée en 2026 : à confirmer auprès du centre, avec le détail écrit de ce que le forfait inclut — sauts accompagnés, sauts solos, formation au sol, matériel — et de ce qu'il exclut. Le reste du budget, du certificat médical au coût d'un saut une fois breveté, est chiffré poste par poste dans le budget réel du parachutisme en 2026.
Après la PAC : le brevet A, puis la suite
La validation du niveau 4 de la PAC est le prérequis du brevet A. Pour l'obtenir, trois blocs s'ajoutent : les capacités en chute (Ac), les capacités sous voile (Av), et une révision théorique et pratique vérifiée par un moniteur, portant sur le matériel, la sécurité à bord et lors du largage, la sécurité sous voile, les incidents et remèdes, et la procédure de secours. S'y ajoutent l'apprentissage du pliage de votre parachute principal, l'équipement dans les règles de l'art avant la vérification à l'embarquement, et une information sur le REX (le retour d'expérience, c'est-à-dire l'analyse partagée des incidents survenus dans la pratique).
S'y ajoute un total de sauts : l'édition en vigueur de la DT-49 demande de « totaliser au minimum 12 sauts en chute dont au moins 5 en solo ». Les pages qui annoncent encore 15 sauts citent l'édition précédente, en vigueur jusqu'au 31 mars 2024 — le détail des épreuves, des éditions et des grilles tarifaires.
Le brevet A ouvre la pratique des sauts individuels sans assistance de moniteurs au sein d'une école agréée, et la hauteur d'ouverture peut descendre progressivement jusqu'à 1 200 m ; la limite de 7 m/s tombe avec la validation du module sous voile. La suite — le brevet B, puis le brevet de parachutiste autonome — se joue sur d'autres critères, et c'est là que la pratique devient réellement autonome. Le parcours complet, du tandem au brevet D remet chaque brevet à sa place.
FAQ
Faut-il une condition physique particulière pour une PAC ?
Il n'existe aucun test physique fédéral : le filtre est le certificat médical de non contre-indication, valable un an. Signalez à votre médecin les antécédents de dos, de genoux, d'épaules et les problèmes ORL. Le poids, lui, est une contrainte de matériel propre à chaque école, généralement autour de 90 à 100 kg habillé.
Quel vent maximum pour un élève PAC ?
7 m/s au sol, soit environ 25 km/h, tant que le module sous voile du brevet A (Av) n'est pas validé. C'est une règle de sécurité écrite dans la DT-49, pas un usage local. Un centre peut se montrer plus strict — par vent irrégulier ou rafaleux, notamment — et le directeur de saut garde la décision finale.
Combien de sauts faut-il vraiment pour terminer une PAC ?
Six sauts accompagnés au minimum avant d'accéder au niveau 4, plus au moins un saut en solo au niveau 4. Les stages vendus 7 ou 8 sauts correspondent à ce parcours sans reprise. Si un critère n'est pas atteint, un ou plusieurs sauts s'ajoutent — cela ne remet pas la formation en cause, mais cela se facture.
Que se passe-t-il si la météo annule ma semaine de stage ?
Les journées non sautables passent généralement en théorie et en pliage, et la progression est décalée d'autant. La politique de report ou de remboursement varie fortement d'une école à l'autre : posez la question avant de payer. Pour choisir vos dates, consultez la météo de la semaine sur les dropzones FFP — au-delà de trois jours, une prévision de vent est une tendance, pas une promesse.
Peut-on commencer une PAC à 16 ans ?
Côté fédération, oui : la FFP annonce 15 ans minimum avec autorisation parentale, et l'école doit alors identifier un moniteur référent pour l'encadrement des mineurs. Côté écoles, c'est variable : certaines n'ouvrent leurs stages PAC qu'aux majeurs. Appelez le centre avant toute réservation.
Pour aller plus loin
- FFP — Directive Technique n° 49 : le texte de référence, applicable au 1er avril 2026.
- FFP — la PAC : la présentation officielle de la méthode.
- FFP — espace médical : certificat de non contre-indication, formulaires et validité.
- FFP — tarifs des licences 2026 : la grille fédérale complète.
Vous cherchez où faire votre PAC ? Parcourez les dropzones FFP et leur météo de la semaine — score 0-100 heure par heure, avec les seuils élève dès que vous sélectionnez ce niveau.